Baromètre France Num 2025 : résultats de l'enquête qualitative
Dossier | Publié le 04 décembre 2025 | Mis à jour le 09 décembre 2025
Pour mieux comprendre certains résultats du Baromètre France Num 2025, le Crédoc à mené 32 entretiens auprès de dirigeants de TPE PME. Cette enquête qualitative enrichie les résultats de l'enquête quantitative sur 5 thèmes identifiés comme prioritaires : cybersécurité, gestion des données, intelligence artificielle, facturation électronique et compétences numériques.
Mieux comprendre les résultats quantitatifs du Baromètre France Num
Dans le cadre du Baromètre France Num, permettant de mesurer le degré de transformation numérique des TPE PME, l’enquête quantitative 2025 a été complétée d’une enquête qualitative, menée par entretien auprès de 31 dirigeants d’entreprise.
Les résultats de ces entretiens viennent illustrer les enseignements de l’enquête quantitative, sur les thèmes de :
- la cybersécurité,
- la gestion des données,
- l’intelligence artificielle,
- la facturation électronique - qui va devenir obligatoire en France en 2026 -,
- et des compétences numériques.
Les entreprises interrogées ont été sélectionnées dans différentes classes de taille, ainsi que différents secteurs et types d'activité et représentent les 4 classes de la typologie issue de l’enquête quantitative :
- Les entreprises « Réticentes » (39 %, + 4 point), moins équipées et sans projets numériques, elles n'ont pas de projets (de tous types) en cours ;
- Les entreprises « En potentiel » (12 %, - 4 points), moins équipées et sans projets numériques, elles ont des projets (de tous types) en cours ;
- Les entreprises « Dynamiques » (24 %, -2 points), plus équipées et avec des projets numériques, elles ont des projets (de tous types) en cours ;
- Les entreprises « Matures » (25 %, + 2 points), plus équipées et avec des projets numériques, elles n'ont pas de projets (de tous types) en cours.
Synthèse des entretiens
Ces entretiens brossent le portrait contrasté d’un tissu entrepreneurial français en pleine mutation numérique. Si la conscience du numérique s’impose désormais partout, les pratiques et les niveaux de maturité demeurent profondément hétérogènes.
Entre pionniers de la cybersécurité, curieux de l’intelligence artificielle et artisans rétifs à la dématérialisation, les TPE et PME oscillent entre audace et appréhension.
La sécurité
Les TPE PME reconnaissent la menace croissante des cyberattaques, mais beaucoup se sentent démunies. Certaines se débrouillent (avec des antivirus, des sauvegardes ponctuelles…) conscientes de leurs limites.
D'autres investissent résolument (prestataires spécialisés, sauvegardes cloud, procédures d’urgence), car la sécurité est devenue une assurance de survie.
Enfin, quelques-unes sont persuadées que leur petite taille les protège, se contentant du minimum. Mais des cyber-incidents marquants ont servi d’électrochoc, les poussant à renforcer leur protection et à sensibiliser leurs équipes.
La gestion des données
L’usage et la valorisation des données tracent une autre ligne de fracture. Les plus modestes s’en remettent encore à leur comptable et/ou à des tableurs. D’autres, mieux équipés, jonglent entre divers logiciels sans réelle cohérence.
Mais une part croissante d’entreprises structure désormais ses données, sécurise ses flux, et cherche à être en conformité avec le RGPD. Là où l’organisation est claire et les outils intégrés, la donnée devient un véritable levier de pilotage et de compétitivité.
L’IA
L’intelligence artificielle suscite à la fois enthousiasme et méfiance. Certaines entreprises l’ont déjà intégrée à leur quotidien — pour rédiger, analyser, créer ou anticiper — et y voient une révolution comparable à celle d’Internet.
D’autres s’y essaient timidement, à la faveur d’usages ponctuels. Enfin, une frange d’irréductibles — souvent issue de métiers d’art ou manuels — rejette l’IA, jugée contraire à l’esprit du savoir-faire artisanal.
Toutes s’accordent cependant sur un point : le besoin urgent de formation et de repères pour apprivoiser cette technologie
La cybersécurité
3 profils de TPE PME se distinguent en matière de cybersécurité.
Les TPE PME peu concernées par la cybersécurité
Ce sont des TPE PME qui déclarent qu'elles sont faiblement exposées aux attaques, en raison de leur petite taille et/ou de leur secteur d'activité; toutefois elles restent vigilantes.
Elles sont peu dotées d'outils numériques ou possèdent peu de données. Pour se protéger, elles s’appuient souvent sur des solutions basiques (antivirus gratuit, mots de passe simples, sauvegardes manuelles sur clé USB). Ces mesures ne reposent ni sur des abonnements, ni sur de véritables investissements.
Elles font confiance à leurs outils et/ou à leur prestataires (expert-comptable, informaticien). La politique de sécurité est inexistante ou informelle, il n'y a ni de règles écrites, ni de stratégie globale, uniquement des réflexes ponctuels. La sensibilisation des salariés est très rare : il n’y a ni formation, ni communication interne sur le sujet.
5 entreprises sur les 32 interrogées relèvent de cette catégorie. Elles sont plutôt de type En potentiel ou Dynamique.
Les TPE PME peu ou pas équipées, pour des raisons techniques et/ou financières
Ce sont des TPE PME qui reconnaissent que le sujet est effectivement important. Elles sont conscientes du risque, mais sont freinées par le côté technique et/ou financier, et sont en recherche d'accompagnement, de formation.
Elles se sentent dépassées par la complexité technique, par l'offre proposée (compréhension des solutions proposées) ou peuvent être aussi freinées par le coût de la mise en place de la sécurité informatique (audit, assurance, prestataires).
Ainsi, elles « se débrouillent » avec l'installation d'antivirus, de sauvegardes ponctuelles, de prestataires de proximité, mais elles sont conscientes qu'elles sont insuffisamment outillées face au risque, et donc vulnérables.
7 entreprises sur les 32 interrogées relèvent de cette catégorie. Elles sont plutôt de type Dynamique.
Les TPE PME se sentant en sécurité car équipées
Il s'agit des TPE PME qui prennent la sécurité informatique très au sérieux, et qui investissent pour être toujours protégées, afin qu'un incident ne vienne pas entraver l'activité de l'entreprise. Elles font appel à des prestataires spécialisés, investissent chaque année un certain budget et mettent en place des procédures internes.
Elles sont conscientes que le risque est permanent et qu'il faut toujours se mettre à jour. Le budget nécessaire est justifié car perçu comme une assurance de continuité d'activité (dépense certes importante mais considérée comme stratégique). Même si ces entreprises disposent d’un accompagnement spécialisé, elles restent attentives aux évolutions et aux nouvelles menaces.
20 entreprises sur les 32 interrogées relèvent de cette catégorie. Elles sont plutôt de type Mature.
La gestion et l'analyse des données
3 profils de TPE PME se distinguent en matière de gestion et d'analyse des données.
Les TPE PME ayant une gestion des données basique
Ce sont des entreprises qui ont une gestion basique, rudimentaire. Elles ont peu d'outils (travaillent avec un tableur) et déclarent ne pas avoir de stratégie concernant leurs données. Elles peuvent déléguer aussi cette tâche à leur expert-comptable ou à leur prestataire informatique.
8 entreprises sur les 32 interrogées relèvent de cette catégorie. Elles sont plutôt de type Réticent.
Les TPE PME ayant une gestion des données intermédiaire
Elles sont caractérisées par un équipement intermédiaire, mais dispersé et perfectible. Elles possèdent différents logiciels et utilisent le cloud.
Mais leur approche n’est pas vraiment structurée (parfois les équipements, les outils sont en doublon). Elles sont en recherche de solutions adaptées à leurs besoins et à leur budget.
8 entreprises sur les 32 interrogées relèvent de cette catégorie. Elles sont plutôt de type Dynamique.
Les TPE PME ayant une gestion des données structurée
Ces TPE PME ont une gestion des données avancée, structurée et sécurisée. Elles ont la volonté d'être en conformité avec le RGPD. Elles ont mis en place des pratiques avancées et sécurisées. Elles sont multi-supports.
16 entreprises sur les 32 interrogées relèvent de cette catégorie. Elles sont plutôt de type Mature.
L’intelligence artificielle
3 profils de TPE PME se distinguent en matière d'intelligence artificielle.
Les TPE PME indifférentes ou blasées
Ces TPE PME ne voient pas de pertinence à intégrer l’IA dans leur activité, souvent parce que leur métier repose sur un savoir-faire artisanal, manuel ou très spécifique. Il s'agit d'une absence d’intérêt (tradition, scepticisme, manque de pertinence), voire d’un rejet. Par exemple, les métiers d'art traditionnel sont perçus comme incompatibles avec l’IA qui ne peut pas remplacer la transmission du savoir-faire, la restauration manuelle ou la valeur patrimoniale.
D'autres déclarent connaître l’IA de nom (via un proche, une formation à venir, un webinaire), mais estiment que cela n’apporte rien de concret à leur entreprise.
Enfin, selon le secteur d'activité, certaines refusent tout simplement l'IA par principe, par crainte du manque de fiabilité, méconnaissance de la provenance des données ou même rejet éthique (risques de dépendance, perte de savoir-faire, chômage).
10 entreprises sur les 32 interrogées relèvent de cette catégorie.
Les TPE PME qui commencent à s’intéresser à l'IA
Ce sont des TPE PME qui testent l’IA (mais de façon très ciblée et souvent gratuite ou à faible coût), mais qui ne l’intègrent pas encore dans leur cœur d’activité. Il s'agit d'une aide ponctuelle, d'un usage occasionnel, pragmatique mais qui reste prudent.
Elles utilisent l'IA pour :
- une aide à la rédaction et à la traduction : correction de textes, reformulation de courriers, traductions, et. ;
- un soutien pratique : rédaction d’offres d’emploi, recherche d’informations réglementaire, etc.
- une recherche exploratoire : cartographie des compétences RH, synthèse de réunions, informations sur un marché, etc.
Elles y ont recourt avec réserve et prudence. Elles doutent parfois de la fiabilité des résultats obtenus, ne l’appliquent pas sur des données sensibles ou confidentielles. De plus, elles sont conscientes du coût environnemental que génère l'IA (data centers).
12 entreprises sur les 32 interrogées relèvent de cette catégorie et sont plutôt de type Dynamique ou Réticent.
Les TPE PME à la pointe de l’IA
Ces TPE PME ont franchi un cap et utilisent l’IA régulièrement dans leur activité, avec une perspective de montée en puissance. L'IA est utilisée pour des missions différentes, liées à :
- la productivité et aux coûts : gestion de contrats, réduction des coûts de production ;
- la création, le support métiers : soutien aux RH, comptes rendus détaillés ;
- l'exploration scientifique ou technique : usage de plusieurs IA pour des rapports, de la recherche, de l'analyse ;
- la vision stratégique : volonté d’intégrer davantage l’IA au sein de l'entreprise, recherche de structuration des usages, participation à des formations spécialisées.
Elles ont des objectifs d'une adoption croissante, d'une expérimentation avancée et d'une volonté d’intégration de l'IA dans l'entreprise.
10 entreprises sur les 32 interrogées relèvent de cette catégorie et sont plutôt de type Dynamique ou Mature.
La facturation électronique
4 profils de TPE PME se distinguent en matière de facturation électronique.
Les TPE PME sans logiciel de comptabilité
Ce sont des TPE PME qui ne sont que très peu équipées de logiciels informatiques et qui font la gestion sur tableur ou traitement de texte (voire à la main).
Elles sont très attachées à leur tableur, ne souhaitent pas en changer et espèrent que cela va être compatible avec l’obligation de facturation électronique.
3 entreprises sur les 32 interrogées relèvent de cette catégorie et sont plutôt de type Réticent.
Les TPE PME se sentant peu concernées vu le très faible volume de factures
Il s'agit de TPE PME qui se sentent faiblement concernées par la réforme, soit parce que leur volume de facturation est très limité (associations, petites structures avec quelques clients ou des montants facturés faibles), soit parce qu’elles dépendent entièrement de leur expert-comptable.
Elles fonctionnent encore largement avec des factures papier/mail, sans logiciel adapté. Elles n’ont aucune connaissance précise de la réforme, ni volonté d’anticipation (elles comptent sur leur expert-comptable, leur trésorier ou leur prestataire pour gérer les changements quand ils arriveront). Certaines n’ont jamais utilisé Chorus Pro.
Leur priorité reste la simplicité, le coût minimal (voire le maintien d’outils gratuits). Leur rapport à la facturation électronique est marqué par la distance, la non-action, elles repoussent les échéances, en attendant qu’une solution « clé en main » leur soit proposée.
7 entreprises sur les 32 interrogées relèvent de cette catégorie et sont plutôt de type Dynamique.
Les TPE PME en attente de l’offre de leur prestataire
Elles sont en transition. Ces TPE PME sont déjà plus ou moins engagées dans la dématérialisation (dépôt sur Chorus Pro occasionnel, utilisation de logiciels de facturation ou de gestion comptable), mais leur système reste encore hybride (une partie des factures sont émises par mail, voire parfois sous format papier, tandis que d’autres passent par les plateformes de dématérialisation).
Elles connaissent la réforme, parfois grâce à des réunions d’information (DGFiP, CCI, prestataires), mais elles restent dans l’attente.
Beaucoup comptent sur leur expert-comptable ou leur prestataire pour leur proposer une solution conforme. Certaines expriment un vrai besoin d’accompagnement (CCI, France Num, etc.), car elles se méfient des prestataires « juge et partie » qui vendent des audits coûteux, des solutions inadaptées et/ou chères.
12 entreprises sur les 32 interrogées relèvent de cette catégorie et sont plutôt de type En potentiel ou Dynamique.
Les TPE PME équipées et prêtes
Ce sont des TPE PME qui utilisent déjà la facturation électronique, souvent contraintes par leurs clients publics (via Chorus Pro : administrations, hôpitaux, bibliothèques). Elles ont essuyé les difficultés techniques du début (paramétrages complexes, interface initiale peu ergonomique...), mais considèrent aujourd’hui que l’outil est intégré et fonctionnel. Certaines ont déjà automatisé leurs processus via un logiciel métier.
Elles se disent prêtes pour la réforme, car leurs procédures internes sont déjà adaptées, la plupart de leurs factures sont dématérialisées, et elles savent jongler avec les différentes plateformes clients.
Ces entreprises considèrent que la facturation électronique facilite la gestion de la TVA et permet des gains de temps. Elles anticipent toutefois un investissement complémentaire (mise à jour ou nouveau module logiciel), mais elles l’acceptent comme une obligation légale.
10 entreprises sur les 32 interrogées relèvent de cette catégorie et sont plutôt de type Dynamique ou Mature.
Les compétences numériques
3 profils de TPE PME se distinguent en matière de compétences numériques (qu'elles soient internes ou externes (via un prestataire).
Les TPE PME en difficulté
Certains dirigeants de TPE PME se disent en difficulté, dépassés, parfois même épuisés par les attentes nouvelles. Leur rapport au numérique est avant tout contraint : ils se débrouillent avec les outils bureautiques, mais se sentent perdus dès qu’il s’agit de réseaux sociaux, de communication visuelle, d’outils plus avancés ou de problèmes techniques.
Le numérique est perçu comme une charge supplémentaire, chronophage et peu intéressante. Ils ont "décroché", tant la transition numérique leur paraît lourde.
Leur stratégie repose sur un soutien informel plutôt que sur une montée en compétences. Ils délèguent beaucoup : conjoint, amis, des jeunes passionnés, voire des bénévoles.
4 entreprises sur les 32 interrogées relèvent de cette catégorie et sont plutôt de type Réticent.
Les TPE PME ayant les compétences à la fois en interne et en externe
Ce sont des TPE PME qui fonctionnent sur un équilibre entre compétences internes et appui externe. C'est une approche hybride, où certaines compétences sont internes et d’autres externalisées. Les compétences numériques existent, mais de manière dispersée. On observe un mélange de savoir-faire interne (le dirigeant, un salarié motivé, un jeune, une fonction précise) et le recours régulier à des prestataires externes.
Ces entreprises reconnaissent leurs limites et expriment des besoins de formation : cybersécurité, RGPD, facturation électronique, voire intelligence artificielle.
Elles progressent de manière pragmatique, en jonglant entre ressources internes et partenariats de confiance.
9 entreprises sur les 32 interrogées relèvent de cette catégorie et sont plutôt de tous types.
Les TPE PME ayant les compétences en interne
Ce sont des TPE PME qui possèdent déjà des compétences techniques solides, acquises grâce à des parcours dans l’informatique, l’ingénierie ou le développement. Leurs dirigeants se forment par eux-mêmes, testent de nouveaux outils, assurent l’accompagnement de collaborateurs moins à l’aise.
Pour eux, le numérique n’est pas une menace mais une opportunité : ils anticipent les enjeux à venir (intégration de l’IA, évolution des sites web, outils de production numériques) et se sentent suffisamment armés pour avancer sans trop dépendre de prestataires.
9 entreprises sur les 32 interrogées relèvent de cette catégorie et sont plutôt de type Mature ou Dynamique.
Un fort besoin d’accompagnement, évoqué spontanément
Au-delà des thèmes imposés par le questionnaire, les TPE PME ont fait part spontanément d’un fort besoin d’accompagnement et de formation, notamment dans les domaines de l’IA et de la facture électronique :
- Pour l’IA, elles notent un manque de compétences internes. Elles peinent à identifier clairement les types d’usage et à les déployer dans leur activité. Elles recherchent des formations accessibles et ont besoin d’être accompagnées tout au long du processus d’adoption des outils d’IA.
-
Concernant la facture électronique, elles en ont parfois une certaine méconnaissance (définition, structure du format et mentions obligatoires, entreprises concernées, calendrier de la réforme), et souhaitent un accompagnement spécifique (choix et compatibilité des plateformes/logiciels, conseils pratiques, formation…). De plus, elles s’interrogent d’un point de vue financier (surcharge de travail, coût supplémentaire si elles font appel à des prestataires…).
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Baromètre France Num - Édition 2025 - Résultats de l’enquête qualitative (avec les verbatims)
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Julien Karachehayas | Licence etalab-2.0
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