Gestion de projet : quelle méthode choisir pour ses projets numériques ?

Dossier | Publié le 12 juin 2026 | Mis à jour le 13 juillet 2026

Votre entreprise a décidé d'adopter de nouveaux outils pour accélérer sa numérisation ? La réussite de ce projet implique un pilotage et une méthode de suivi adaptés. Mais quelle approche privilégier pour effectuer la gestion de ce projet ? Ce dossier, rédigé par Bubble Plan, référencé Activateur France Num, vous présente les différentes méthodes (traditionnelle, agile ou hybride) et vous explique comment choisir et utiliser la méthode la plus adaptée.

Photo illustrative
Tableau Kanban dans Bubble Plan

Une fois les objectifs d’un projet numérique définis, encore faut-il disposer d’un cadre pour les atteindre concrètement. C’est à ce moment que la gestion de projet entre en jeu. Elle permet de structurer le travail, de coordonner les équipes et de transformer une vision en plan d’action concret. 

La gestion de projet : condition de la réussite des projets numériques

La gestion de projet, qui consiste à planifier, organiser, et superviser les différentes étapes d'un projet, de sa conception à sa livraison, permet d’anticiper les ressources nécessaires et les risques, de mieux prioriser les tâches et d’améliorer la communication entre les parties prenantes. Elle est un véritable levier de performance et de fiabilité.

Or, selon les données relayées par le Project Management Institute et analysés dans des publications de la Harvard Business Review, seuls 35 % des projets sont considérés comme réellement réussis. On entend par réussis le fait qu’ils soient livrés dans les délais, respectent le budget et sont conformes aux attentes initiales. Dans la majorité des cas, au moins un indicateur clé dérape en cours de route. 

Ces mêmes études, relayées par Bubble Plan, montrent que les projets sont deux fois et demie plus susceptibles de réussir lorsque des pratiques de gestion de projet structurées, incluant des cadres méthodologiques, un pilotage clair et des rituels partagés, sont mises en place

Ce constat démontre que ce ne sont ni la taille du projet ni la chance qui font la différence, mais bien la manière dont le projet est piloté. Des objectifs clairs, une coordination continue et une vision partagée sont autant d’éléments indispensables, surtout si les projets sont complexes. 

Traditionnelle, agile ou mixte : choisir une méthode de gestion de projet

Avant de lancer son projet, une décision essentielle s’impose : choisir la méthode de gestion de projet la plus adaptée. Elle va conditionner la façon dont l’équipe s’organise, communique, avance… et réagit face aux imprévus.

Deux grandes familles de méthodes de gestion de projet se distinguent : les méthodes traditionnelles et les méthodes agiles. Deux visions différentes de la planification, de la gestion du changement et de la collaboration.

Mais laquelle choisir, et dans quel contexte ? C’est ce que cet article, rédigé par Bubble Plan, référencé Activateur France Num, propose d’explorer. Comprendre ce qui différencie ces approches, analyser leurs forces et leurs limites, et identifier celle qui correspond le mieux à votre situation.

Les méthodes de gestion de projet traditionnelles 

Les méthodes traditionnelles reposent sur une idée simple : avant de commencer, on sait exactement où on va. Le périmètre du projet, le budget, les délais, les livrables attendus… tout est défini en amont, et l'équipe s'y tient du début à la fin.

Le projet avance ensuite de manière linéaire, phase par phase. On termine une étape avant de passer à la suivante. D'abord l'analyse des besoins, puis la conception, le développement, les tests, et enfin la livraison. C'est ce qu'on appelle un cycle séquentiel. Les deux approches les plus utilisées, notamment dans les projets d'ingénierie et d'infrastructure sont le modèle en cascade et le cycle en V

Le modèle en cascade

Dans le modèle en cascade (ou waterfall), chaque phase doit être complètement finalisée avant de passer à la suivante, avec peu de possibilités de retour en arrière. 

La méthode en cascade, massivement adoptée par les organisations du secteur de l’industrie, puis de l’informatique, privilégie une approche linéaire. Chaque phase succède à la précédente sans chevauchement. Les besoins sont définis en amont et chaque étape dépend des résultats de la phase antérieure. 

Représentation du modèle en cascade

Cette rigidité peut poser problème si des ajustements sont nécessaires en cours de route. Cette méthode convient donc mieux aux projets moins complexes. Ses étapes, de l’expression des besoins à la mise en service, définissent un processus rigoureux.

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Le cycle en V

Le cycle en V, issu du monde de l’industrie, fonctionne sur un principe similaire. Il organise les activités en deux flux (descendant et ascendant) et détaille le produit, du cadrage à l’implémentation, tout en vérifiant la qualité à chaque phase. 

Plus souple que Waterfall, cette méthode anticipe les problèmes en réalisant des tests à chaque étape. Ses phases s’adaptent particulièrement bien aux systèmes complexes.

Représentation du cycle en V

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Dans quels cas recourir aux méthodes traditionnelles de gestion de projet ?

Les méthodes traditionnelles sont bien adaptées quand la planification est solide et la documentation complète. Concrètement, le projet est organisé de manière séquentielle : 

  • une phase de cadrage permet de définir précisément les besoins, 
  • suivie d’un découpage en étapes successives : conception, paramétrage, migration des données, tests, puis déploiement. 

Chaque phase est validée avant de passer à la suivante. Ce fonctionnement apporte un cadre de travail structuré et prévisible. Les rôles sont définis en amont, les livrables sont identifiés à chaque étape, et l’avancement peut être suivi de manière claire grâce à un planning établi dès le départ. 

Le cadre de travail est rassurant, notamment pour les équipes peu habituées à naviguer dans le flou.

Ce type d'approche est particulièrement adapté aux projets dont les besoins sont stables et bien définis dès le départ, par exemple pour assurer la migration de systèmes informatiques

Le périmètre est connu, les étapes sont définies, et les marges d'improvisation sont faibles. Ces projets se caractérisent par :

  • des contraintes techniques précises ;
  • des données à transférer ;
  • et des interfaces à reconfigurer. 

C'est exactement le type de contexte pour recourir aux méthodes traditionnelles.

Les limites de l'approche traditionnelle de gestion de projet

Ce type d'approche est bien adapté quand tout est balisé et que les besoins sont connus et stables. Que se passe-t-il si le besoin évolue en cours de route ? Si le client change d'avis, si le marché se transforme, ou si une contrainte technique imprévue surgit ?

Dans un modèle séquentiel, revenir en arrière est coûteux, en temps, en argent, et en énergie. On livre souvent tard, parfois à côté de ce qu'attendait vraiment le client.

C'est pourquoi, dans certains cas, il est préférable de privilégier une approche plus souple et de recourir aux méthodes agiles. 

Exemples de solutions numériques dédiées à la gestion de projet traditionnelle

Le choix de la méthode va souvent de pair avec le choix des outils pour gérer le projet. Pour les méthodes traditionnelles, parmi les solutions existantes, on peut citer :

  • Une solution de tableur, comme Excel, permet de créer des tableaux de suivi. Cette approche doit être réservée aux projets simples, impliquant peu d'acteurs. 
     
  • Bubble Plan est une solution française de gestion de projet visuelle qui s'adapte aussi bien à une planification séquentielle qu'à un suivi agile, avec des fonctionnalités collaboratives pensées pour coordonner les équipes.
     
  • MS Project est la solution de référence de Microsoft pour la gestion de projet. Elle permet de planifier des projets complexes, de gérer les ressources et de suivre l'avancement grâce à des diagrammes de Gantt détaillés.
     
  • Notion est un outil américain tout-en-un qui permet de centraliser documentation, suivi de projet et communication d'équipe, quelle que soit la méthode adoptée.
     
  • GanttProject est une alternative plus accessible, pensée pour les équipes qui veulent une planification visuelle claire sans la complexité d'un outil entreprise.

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Les méthodes de gestion de projet agiles

Contrairement aux méthodes traditionnelles, les méthodes agiles reposent sur un principe différent : le projet évolue au fil de son avancement, en fonction des retours et des ajustements nécessaires

C'est une philosophie qui accepte le changement comme une réalité du projet, pas comme un problème à éviter. Le besoin peut évoluer, les priorités peuvent se redéfinir, et c'est normal. L'important, c'est de livrer régulièrement de la valeur et de rester en phase avec ce qu'attend vraiment l'utilisateur final.

Les méthodes agiles permettent de détecter et de corriger rapidement les problèmes inattendus et d’introduire des changements à n’importe quel stade d’un projet. Avec une structure claire et mesurable, les méthodes agiles prônent les interactions, les logiciels de travail, la collaboration avec les clients et la réaction au changement.

Ce type d'approche est particulièrement adapté aux projets de transformation numérique, car elle permet de piloter le changement au plus près de la stratégie de l'entreprise et des attentes des clients de l'entreprise

Les cadres les plus connus sont Scrum, qui structure le travail en sprints avec des rôles bien définis, et Kanban, qui repose sur une gestion visuelle des tâches en flux continu. 

Scrum

Au lieu de planifier l'intégralité du projet en amont, on découpe le travail en cycles courts, appelés sprints, qui durent généralement entre une et quatre semaines. À chaque cycle, on produit quelque chose de concret, souvent sous forme de Produit minimum viable (MVP), c’est-à-dire une version simplifiée mais fonctionnelle du produit permettant de tester rapidement les hypothèses auprès des utilisateurs. On le teste, on recueille les retours, et on ajuste la suite en conséquence

Scrum se caractérise par une méthodologie très formalisée, qui structure efficacement le processus

  • les rôles de chacun : product owner, scrum master, scrum team ; 
  • les événements : sprints, daily scrum, sprint planning, etc.
  • et les artefacts : product backlog, sprint backlog, livrables. 

En favorisant la collaboration, la responsabilité et le progrès itératif, Scrum offre une formule éprouvée pour le succès.

Scrum est souvent utilisé dans des équipes dédiées et structurées, où chacun a un rôle précis et où le travail peut être planifié par cycles réguliers. Il peut être plus lourd à mettre en place dans de très petites structures.

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Kanban

La méthodologie Kanban se base sur l’approche Lean qui vise à améliorer la performance (productivité, qualité, délais et coûts) à travers la mise en place d'une démarche d’amélioration continue et d’élimination des gaspillages. Cette approche systématique pour optimiser les processus, réduire les coûts, et renforcer la qualité et la rentabilité des projets numériques, lie étroitement Kanban et Lean dans leur quête commune d’efficacité.

Exemples de solutions numériques dédiées à la gestion de projet agile

Pour les méthodes agiles, parmi les solutions existantes, on peut citer :

  • Bubble Plan est une solution française de gestion de projet visuelle qui s'adapte aussi bien à une planification séquentielle qu'à un suivi agile, avec des fonctionnalités collaboratives pensées pour coordonner les équipes.
     
  • Miro est un tableau blanc collaboratif en ligne très utilisé dans les méthodes agiles. Il facilite les ateliers d’équipe, la planification et les rétrospectives grâce à une interface très visuelle.
     
  • Notion est un outil américain tout-en-un qui permet de centraliser documentation, suivi de projet et communication d'équipe, quelle que soit la méthode adoptée.
     
  • Jira, édité par Atlassian, est l'outil de référence pour les équipes de développement. Il permet de gérer des backlogs, de planifier des sprints et de suivre les tickets en temps réel.
     
  • Trello est une solution plus simple et visuelle, idéale pour les équipes qui débutent avec l'agilité. Son interface en tableaux, listes et cartes permet de prendre en main la gestion de tâches en quelques minutes.

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En identifiant rapidement les goulets d’étranglement et en examinant les étapes du projet, Kanban utilise un tableau visuel de l’état d’avancement. Contrairement à Scrum, Kanban n’impose pas de délais, offrant une flexibilité adaptée aux projets.

Tableau Kanban dans Bubble Plan

Dans les TPE ou les équipes réduites, où les mêmes personnes gèrent plusieurs sujets en parallèle, le Kanban est souvent plus adapté. Il permet de visualiser les tâches, de prioriser en continu et de s’adapter rapidement aux urgences sans forcément fonctionner par cycles fixes.

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Dans quels cas recourir aux méthodes agiles de gestion de projet ?

Le recours aux méthodes agiles peut-être très intéressant dans le cadre de la refonte d'un site web ou de la conception d'une nouvelle application. Plutôt que de passer plusieurs mois à concevoir l’ensemble du site ou de l'application avant de pouvoir procéder à la mise en ligne, l’équipe commence par organiser le travail via un backlog, c’est-à-dire une liste priorisée de fonctionnalités à développer.

Le projet est ensuite découpé en sprints de deux semaines. Lors du sprint, l’équipe sélectionne un ensemble de tâches à réaliser. Pendant le sprint, les développeurs, designers et testeurs travaillent en parallèle sur ces éléments, avec des points quotidiens pour suivre l’avancement et lever les blocages.

À la fin du sprint, une version partielle du site est mise en ligne ou présentée. Elle est testée par les utilisateurs ou les parties prenantes, qui remontent leurs retours. Ces retours sont ensuite intégrés dans le backlog pour réajuster les priorités du sprint suivant.

Ce fonctionnement permet de lancer une première version, d'un site ou d'une application, sans avoir à attendre que l'ensemble du projet soit terminé. Avec cette méthode il est plus aisé : 

  • d’identifier rapidement ce qui fonctionne ou non ;
  • d’éviter de développer des fonctionnalités inutiles ;
  • et de corriger le tir en continu

Les erreurs sont détectées tôt, ce qui réduit le coût des corrections, et le produit évolue en permanence en fonction des usages réels.

Les limites de l'approche agile de gestion de projet

La méthode agile ne  s'improvise pas. Cette approche demande une vraie rigueur organisationnelle et une communication constante, entre les membres de l'équipe, mais aussi avec le client ou le commanditaire.

Sans un minimum de discipline et d'implication de toutes les parties, les cycles courts peuvent vite devenir difficiles à gérer.

Hybrider les méthodes traditionnelles et agiles

Les caractéristiques des 2 approches en résumé

Chaque approche est associée à des caractéristiques propres avec ses avantages et des inconvénients. Voici un tableau qui résume leur spécificités. 

Caractéristiques Méthode traditionnelle Méthode agile
Planification Long terme, définie en amont Ajustements fréquents au fil des cycles
Flexibilité Faible Élevée
Documentation Exhaustive Allégée
Livraison En fin de projet Régulière, à chaque sprint
Communication Ponctuelle et formalisée Continue et directe

Très souvent, les équipes font appel aux deux méthodes pour gérer leurs projets. Elles adaptent et piochent dans les deux approches selon les phases du projet ou les contraintes du moment. Et c'est souvent la solution la plus réaliste.

Prenons l'exemple du lancement d'une application mobile. La phase initiale, celle où on définit les grandes orientations du produit, le budget global et les contraintes techniques, peut tout à fait s'appuyer sur une planification traditionnelle.

On pose le cadre, on aligne les parties prenantes, on fixe les grandes échéances. Puis, une fois le projet lancé, on bascule vers une logique agile pour le développement. Des sprints de deux semaines, des livraisons régulières, des ajustements en fonction des retours utilisateurs.

Une combinaison judicieuse d’agilité et de méthodes classiques permet de tirer le meilleur parti de chaque approche : combiner la lisibilité d'une planification structurée avec la souplesse d'une exécution itérative. On garde le cap sans se priver de la capacité à s'adapter créant ainsi un cadre sur mesure pour le succès de la digitalisation.

Quelle méthode de gestion de projet privilégier ? 

Trois critères pour faire le bon choix 

1. La précision du besoin

Si les objectifs du projet sont bien définis dès le départ, que les livrables sont précis et que peu de choses sont susceptibles de changer, une méthode traditionnelle sera plus adaptée.

En revanche, si le besoin est encore flou, si vous explorez un nouveau marché ou si vous savez que les attentes vont évoluer en cours de route, l'agilité vous donnera la flexibilité nécessaire pour vous adapter sans tout remettre à plat.

2. Le niveau d'incertitude du projet

Un projet technique bien défini, comme une migration de données ou une refonte d'infrastructure, comporte peu d'inconnues. On sait ce qu'on fait, on sait comment le faire.

À l'inverse, un projet de création de produit numérique, comme le lancement d'une application mobile, implique souvent des zones d'ombre : comportement des utilisateurs, choix technologiques, priorités qui se redéfinissent. Plus l'incertitude est élevée, plus une approche itérative sera pertinente.

3. La maturité et l'organisation de l'équipe

L'agilité demande une vraie discipline collective. Les cérémonies régulières, la communication constante, la capacité à prendre des décisions rapidement.

Tout cela suppose une équipe habituée à travailler de cette façon. Si votre équipe découvre ces pratiques, une transition progressive sera mieux qu'un basculement brutal.

À l'inverse, une méthode traditionnelle peut convenir à des équipes moins expérimentées, à condition que le cadre soit bien posé dès le départ.

Trois erreurs à éviter

1. Croire qu’une méthode est universelle 

Une bonne expérience avec l'agilité sur un projet ne signifie pas qu'elle convient à tous les contextes. De la même façon, s'accrocher à une planification rigide par habitude, sans questionner son adéquation avec le projet en cours, peut mener à des résultats décevants. Chaque projet a ses propres contraintes, et la méthode doit s'y adapter, pas l'inverse. 

2. Adopter l'agilité de façon superficielle

C'est un problème très répandu. De nombreuses entreprises disent adopter l'approche agile mais dans les faits l'organisation demeure traditionnelle. Le vocabulaire est là, les stand-ups quotidiens sont organisés, les sprints sont planifiés... mais la façon de travailler n'a pas vraiment changé, et les parties prenantes ne sont pas réellement impliquées.

L'agilité n'est pas une série de rituels à cocher : c'est une philosophie qui exige un vrai changement de posture, aussi bien du côté de l'équipe que du côté du client.

3. Négliger les outils adaptés

Une bonne méthode mal accompagnée perd une grande partie de son intérêt. Piloter un projet agile dans un tableau Excel ou gérer un projet traditionnel sans outil de planification structuré, c'est se priver de visibilité et compliquer la coordination.

Les outils ne font pas tout, mais ils structurent le travail, fluidifient la communication et donnent à toute l'équipe une lecture commune de l'avancement du projet.

Le conseil de l’experte

Méthodes traditionnelles ou agiles, il n'y a pas de bonne ou de mauvaise réponse, seulement des contextes différents. Dans la pratique, le choix entre entre les deux méthodes n'est pas nécessairement exclusif. Les projets numériques combinent souvent les deux approches : 

  • une planification structurée pour cadrer les objectifs, le budget et les échéances, 
  • puis une exécution plus agile pour s'adapter aux retours et aux imprévus.

Avant de choisir, prenez le temps d’auditer vos pratiques actuelles. Comment votre équipe travaille-t-elle ? Où se situent les points de friction ? Les réponses à ces questions vous guideront mieux que n’importe quel comparatif théorique.

Ensuite, pour passer à la pratique, équipez-vous d'une solution de gestion de projet adaptée à vos besoins. Avant de choisir, profitez des essais gratuits proposés par les éditeurs pour tester différentes solutions, les comparer concrètement et voir ce qui convient le mieux à votre équipe. N’hésitez pas non plus à demander des démos à des experts produits. Cela permet de comprendre les solutions dans leur globalité et de mieux se projeter dans leur utilisation au quotidien.

En savoir plus

À propos de l’auteur

Dossier réalisé par Ghita Echarrab de Bubble Plan, Activateur France Num, éditeur de logiciels SaaS innovants de productivité et de planification. Depuis 10 ans, Bubble Plan développe des solutions de pilotage et de management, intuitives et visuelles, en misant sur la souveraineté et la relation humaine pour plus de sens et d'engagement. L'expérience utilisateur et la simplicité sont au cœur d'une approche hors normes, pour une adoption rapide et des bénéfices immédiats.

Julien Karachehayas | Tous droits réservés

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